Click on Photographs
   
Is there any Hope? Yes!...

Simple clay therapy on advanced Buruli ulcer patients brings spectacular results, including mycobacterium ulcerans neutralization, selective debridement, granulation, missing tissues reconstruction, supple wound scaring, no retraction, no keloid and no subsequent re-infection.

Understanding the healing mechanisms of clay nanocrystals, including the neutralization of immunosuppressant factors, may lead to breakthroughs for deriving strategies to eradicate Buruli ulcer, tuberculosis, leprosy, MRSA, bedsores, HIV/AIDS, cancer, malaria, atherosclerosis, diarrhea, diabetic ulcer, gangrene, nomas obesity, stored toxins, stored heavy metals (including in the brain), most allergies and prion related diseases (mad cow disease, sheep scrapie, etc).


sponsored by Fifth Kingdom

Clay Treatment - Ivory Coast (2000+ photos)

Clay Treatment - Full Report (260 pages)

Treatment with Clay vs Traumatic Surgery (PowerPoint)

Débridement using Clay Minerals (whitepaper)

Clay Treatment - Breast Cancer  (photos)

Bedsores
IHV/AIDS - lurking in fat
Unraveling Clay's Secrets
Nanotherapy with Clay Nanocrystals - principles

Clay Research in Arizona

Nanominerals
Medical Mineralogy
100% natural exfoliated nanoclay
Research Program for 2008 (coming soon)

 

Clay Treatment - Materials    Clay Treatment - Materials    Clay Treatment - Materials

 

Devastating Buruli Ulcer is caused by mycobacterium ulcerans which is similar to mycobacterium leprosis responsible for leprosy and mycobacterium turberculosis responsible for tuberculosis. Scientists around the world have tried for over 40 years to find a cure, but failed. Only a painful dreadful surgical operation offers some form of relief.

Over 2000 pictures taken showing the effectiveness of a treatment with clay on this horrible disease

The most comprehensive photo-library on Buruli ulcer available on earth

available on this site, and more will be added

Clay effectiveness is shown with well over 2000 pictures, but medical researchers don't want to accept pictures as sufficient medical evidences... The conclusions of the World Health Organization (WHO) meeting in Geneva in 2002: although "...results are impressive...", trial must continue for another 2 years... But no medical organization volunteers to carry on this research!

In the meanwhile, infected patients have to suffer extremely
traumatic surgery (taking off large skin areas, scrapping down to the bare muscles).

What do you think? Are you convinced by the pictures? or would you prefer boring statistics tables?

Read the full story on how "Manou", a 74-year great-grand-mother has found an effective treatment using clay and spent 1 year in the remote areas of Africa to prove it (research funded by family members and friends), while world scientists (well funded) have been struggling for over 40 years to find a cure.

 

"My mother "Line" aged 74 has found an effective treatment using clay, thanks to her courage and perseverance spending a full year in a remote village in Africa taking care of these unfortunates infected people. The spectacular results, even of the worse clinical cases, have been acknowledged by WHO (World Heath Organization) in March 2002. All the details are available on our website especially setup to keep the public informed .There are over +2000 pictures available to prove the extraordinary efficiency of the treatment using clay. Have a look at the compiled documents available at Photo Library and Documents.

We are also trying to unravel clay's secrets and we have fascinating clues that we hope to demonstrate soon.

Because of this terrible disease that nothing else has been able to cure, we have a unique opportunity to observe and document clay's action.

Although this work is entirely financed by family members and friends, we have an immense motivation to pursue this work as we believe it will benefit many, especially the poorest.

We hope that some other courageous and generous people will join our action."

 -- Signed: Thierry (Missillac 44780, France) email Thierry

 

L'ulcère de Buruli est une maladie provoquée par Mycobacterium ulcerans qui appartient à la famille des bactéries à l'origine de la tuberculose et de la lèpre. Il détruit la peau et les tissus sous-cutanés et entraîne des déformations. Les lésions surviennent principalement au niveau des membres.

L'ulcère de Buruli, au troisième rang des infections à mycobactéries chez le sujet sain après la tuberculose et la lèpre, est la plus mal comprise de ces maladies. Elle a été détectée pour la première fois en 1948 chez des fermiers en Australie (où elle est connue sous le nom d'ulcère de Bairnsdale).

 

Centre Anti Ulcère de Buruli “Demi Emile

Mission Catholique - B.P. 08 Zouan-Hounien - Côte d’Ivoire

Tel. +22 (5) 3370-0696 - Tel./Fax +22 (5) 3370-0429

Les Frères Capucins

L'Equipe Soignante, Père Marc et Manou

 

 

La Revue de l’Au-Delà

nº58 – Mai 2002

L'Ulcère de Buruli

Entretien entre Etienne Drapeau et Line de Courssou

 

Nous avons souvent parlé dans La Revue de I’Au-Delà de Line de Courssou et de son action en Afrique. « Séjournant » à nouveau en France pour quelques mois, il nous a paru tout naturel de la rencontrer pour faire le point avec elle.

Pour ceux qui ne la connaissent pas ou qui n’ont pas lu l’entretien qu’elle nous avait déjà donné (publié en septembre 1998), il faut rappeler qu’elle a beaucoup voyagé à travers le monde. En suivant son mai dans les ambassades (Cambodge, Côte d’Ivoire, Chili, Ethiopie, etc.), elle a souvent été confrontée à la misère, à l’ignorance et à tous ces drames que génèrent la guerre. Au Cambodge, elle a travaillé activement à l’adoption des orphelins handicapés. A Abidjan (Côte d’Ivoire), elle est à l’origine de I’Oasis, une institution qui reçoit des bébés et des enfants sidéens ainsi que leurs parents. Sans parler d’un Centre de la promotion féminine où l’on donne des cours d’alphabétisation et de formation contre le sida.

Sa citation favorite, presque une devise, elle l’emprunte à Goethe: Nul ne s’est jamais perdu dans le droit chemin. A 73 ans, elle poursuit sa route et a donc entrepris avec le dynamisme que tout le monde lui reconnaît une croisade contre cette maladie affreuse que constitue le Buruli, le sujet de cet entretien. Merci à tous ceux qui l’ont aidée et qui comprendront sans doute encore mieux le bien-fondé de leur soutien.

Nous sommes heureux de vous revoir en France et de pouvoir parler avec vous de l’action engagée contre cette terrible maladie: l’ulcère de Buruli. Une question se pose tout de suite: Comment avez-vous été amenée au centre de Zouan-Hounien, où l’on soigne cette terrible maladie?

L. de C. Nous avions rencontré, mon mari et moi, en octobre 2000, le père Marc qui est le directeur de ce centre spécialisé dans le traitement de l’ulcère de Buruli. A l’époque, j’étais toujours à l’Oasis d’Abidjan, avec les petites soeurs de mère Teresa, où l’on soigne les sidéens. Ces malades ont généralement d’énormes plaies que nous soignons avec de l’argile. Le père Marc nous ayant demandé si nous avions des résultats, nous lui avons répondu positivement, mais malheureusement avec la restriction que nos malades meurent avant que leurs plaies soient complètement cicatrisées. C’est alors qu’il nous a proposé d’essayer notre traitement sur les malades atteints de l’ulcère de Buruli. Assez ignorante de cette maladie, il nous a montré des photos de malades où effectivement les plaies étaient assez similaires à celles que nous avions l’habitude de soigner.

J’ai donc accepté sa proposition, mais sur un malentendu, parce que je croyais que le centre dont j’avais mal entendu le nom se trouvait dans un quartier d’Abidjan. Quand j’ai réalisé qu’il se trouvait, en fait, à la frontière du Liberia, en pleine brousse à 700 km et qu’il s’agissait d’une véritable expédition, mon enthousiasme a subitement décru... Et puis, nous sommes rentrés en France.

Quand nous sommes revenus en janvier 2001, les petites soeurs m’ont rappelé que le père m’attendait et qu’il se demandait si j’étais vraiment une personne sur qui on pouvait compter... Elles l’ont rassuré et quand je l’ai donc rencontré, il m’a rappelé ma promesse. Nous sommes partis là-bas avec de l’argile de l’Oasis pour faire un test pendant une dizaine de jours.

Quelle situation avez-vous trouvé là-bas?

L. de C. L’hôpital existait depuis cinq ans et avait été créé par les pères pour soigner les gens atteints par cette maladie (dite par la population celle du manioc pourri!) qui dans leur village restaient sans soins. Comme leurs traitements n’étaient pas efficaces, ils se sont renseignés et ont découvert qu’il s’agissait de l’ulcère de Buruli. C’est atroce, mais il faut le dire, pour soigner les enfants (ce sont eux le plus souvent atteints), on prélevait la pourriture des chairs au couteau, sans anesthésie. Une véritable horreur! Par la suite, un médecin italien est intervenu: il « nettoyait », lui aussi, les plaies après avoir endormi les enfants, et faisait ensuite, quand c’était possible, des greffes.

Comment avez-vous procédé?

L. de C. On m’a donné les malades les plus atteints. J’ai failli m’évanouir en les voyant et je me demandais avec angoisse ce que j’allais pouvoir tenter de faire pour eux. Le premier que j’ai soigné avait une main en état de décomposition. Je l’ai recouverte complètement d’agile et le lendemain, à ma grande surprise, sa main allait déjà beaucoup mieux. L’argile enlève très vite la surinfection, la purulence. J’ai continué à soigner mes cinq malades avec plusieurs pansements par jour et j’ai constaté qu’au fil des jours les plaies se nettoyaient. Au bout de huit jours, le doute n’était plus possible, puisqu’on pouvait constater que certaines plaies commençaient même à cicatriser. Tout le monde voulait devant ces résultats que nous continuions, mais nous n’avions plus d’argile et celle que nous pouvions acheter sur place était beaucoup trop chère. Nous sommes repartis en France et avons rapporté 4 tonnes d’argile.

De quelle argile s’agit-il?

L. de C. Nous utilisons l’illite verte qui est extraite dans la région de Meaux. II existe aussi une autre sorte, la montmorillonite qui provient, comme son nom le rappelle, de Montmorillon dans le sud de la France, mais qui n’a pas les mêmes propriétés. D’après mon expérience, la première est absorbante, nettoie, la seconde est plus régénérante.

Qu’avez-vous fait de vos 4 tonnes?

L. de C. Nous pouvions voir, dès lors, les choses en grand et traiter tous les autres malades de l’hôpital atteints de cette maladie. II faut ajouter qu’avec l’argile, les enfants n’avaient plus peur de se faire soigner et venaient plus facilement. L’infirmière Bernadette qui avait vécu les soins précédents ne cachait pas sa joie de cet immense progrès.

Les pères avaient fait installer de grands bacs à eau. Car il faut non seulement mettre l’argile mais aussi l’enlever régulièrement.

Je crois que l’eau est très importante et que l’efficacité du traitement en dépend. L’argile toute seule ne fait rien du tout. Mais si on met l’eau à égalité avec l’argile, elle recombine ses atomes et elle devient active. Nous faisons des recherches avec mon fils Thierry pour essayer de comprendre le phénomène.

Nous avons eu aussi des déceptions, parce que c’est un travail très dur: on est toujours sale et dans la puanteur... Mais le résultat a été phénoménal par rapport à ce qui se passait avant.

Combien aviez-vous de personnes à soigner?

L. de C. Nous avions 100 personnes qui étaient sur place à l’hôpital et 40 qui venaient de l’extérieur. C’était vraiment beaucoup, car cela s’était su; de plus nous avions tous les vieux malades qui n’avaient jamais guéri vraiment et qui avaient des récidives partout sur le corps.

Maintenant, nous n’avons plus que 70 malades.

Avez-vous constaté des réticences concernant le traitement?

L. de C. Oui... parmi les membres de l’équipe soignante. Certains avaient pris goût au bistouri, évidemment plus rémunérateur... et il y a eu parfois des dérapages. Nous avons eu aussi un médecin qui durant une de nos absences a arrêté complètement les traitements à l’argile, celui-ci n’étant pas homologué officiellement.

Avez-vous eu des cas de rémission complète?

L. de C. Oui, bien sûr. Nous avons certains malades qui sont partis depuis un an et qui ne sont jamais revenus. Les délais de guérison sont variables: lorsque la maladie a été détectée rapidement, il faut compter 3 mois. Pour un malade plus ancien, 4 ou 5 mois, et pour un vieux malade, le délai peut aller d’un mois à 6 mois et parfois plus.

Devant ces résultats, et dans l’intention de pouvoir intervenir un jour sur le plan de l’OMS, nous avons créé un laboratoire pour pouvoir faire un peu de recherche. Je m’étais rendu compte que si nous intervenions au début de la maladie, c’était beaucoup plus facile à guérir que les récidives qui peuvent se manifester partout sur le corps. Nous nous sommes heurtés à un problème: celui de conserver notre laborantin. Comme nous sommes en brousse, les jeunes ne veulent pas rester et quand ils partent, ils n’ont pas toujours les mains vides, certains instruments disparaissent...

Revenons un instant sur l’argile. Allez-vous continuer à l’importer?

L. de C. J’espère que non. Nous allons sans doute arriver à utiliser de l’argile extraite sur place, mais nous le ferons dans un stade ultérieur.

Notre premier objectif était de pouvoir présenter à l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) un dossier avec nos résultats dans l’espoir de les voir entérinés. En effet, dans cette nouvelle perspective, nos médecins ne craindraient plus d’engager leur responsabilité et resteraient à l’hôpital, car le traitement à l’argile n’est pas reconnu par la faculté, ce qui nous met en porte-à-faux.

Après votre retour en France en février dernier, vous avez réussi à présenter un dossier à I’OMS. Comment avez-vous procédé car cela doit être assez difficile, surtout que vous n’êtes pas médecin?

L. de C. Dès que le père Marc m’avait parlé de l’ulcère de Buruli, j’avais profité de mon séjour en France pour me renseigner à l’OMS sur cette terrible maladie. Et en mars 2001, nous avons pu en tant qu’observateurs, assister aux travaux de la conférence sur cette maladie et prendre des contacts avec plusieurs professeurs. On nous a recommandé d’aller voir soeur Julia au Bénin qui soigne les malades du Buruli, ce que nous avons fait à notre retour. Nous avons visité également deux autres centres spécialisés dans cette maladie.

Pour préparer notre dossier nous avons apporté avec nous ordinateur et appareil photo numérique pour établir un dossier solide présentable sur écran en conférence. Comme par hasard (merci les anges, une fois de plus) nous avons trouvé sur place une jeune femme qui a pu nous initier au fonctionnement de ces appareils dont nous ignorions presque tout. Ce qui nous a permis au cours d’un séjour rapide de présenter déjà des photos à plusieurs professeurs qui se sont montrés intéressés, sans bien sûr prendre position sur la valeur du traitement. Aucun, en tout cas, ne nous a mis de bâtons dans les roues, bien que le traitement ne soit pas autorisé, seule la chirurgie étant permise... Plus tard, notre dossier de présentation du traitement avec l’argile a été accepté à l’OMS, alors que plusieurs autres présentés par des professeurs avaient été refusés (encore les anges!).

Quand la réunion du groupe consultatif spécial de l’OMS sur l’ulcère de Buruli s’est tenue le 14 mars dernier à Genève, nous avons eu la chance que notre commission soit présidée par un professeur français que nous avions déjà rencontré en France et qui a même accepté d’en être aussi le rapporteur. Son soutien a été, on s’en doute, déterminant dans les discussions qui ont suivi.

De telle façon que nous attendons aujourd’hui avec impatience le rapport de l’OMS. Celui-ci devrait, compte tenu de ce qui a été dit, proposer la mise en place de 3 sites expérimentaux dont Zouan-Hounien, avec des protocoles très précis sur des traitements à base d’argile. Leurs résultats seraient comparés, au bout d’un an, à un site ayant appliqué le traitement traditionnel.

Ce qui signifierait que...

L. de C. Ce qui signifierait qu’officiellement Zouan-Hounien ne travaillerait qu’avec de l’argile, les chirurgiens n’intervenant plus que pour les grosses plaies nécessitant des greffes. Si les tests sont considérés comme probants, l’OMS recommandera ce traitement dans tous les pays concernés, c’est-à-dire la plupart des pays de la ceinture tropicale.

Retournerez-vous bientôt là-bas?

L. de C. Nous attendons le compte rendu de la réunion de l’OMS. Et puis il nous faut aussi trouver de l’argent, car l’OMS ne nous apportera aucun financement. Il nous faudrait dans les trois centres deux infirmières et un biologiste qu’il faudra payer. Il est indispensable que les choses soient faites avec rigueur, afin d’éviter les dérapages que nous avons déjà connus.

Peut-on faire quelque chose pour vous?

L. de C. Prier. Prier pour que les anges ne m’abandonnent pas. Tous les soirs je demande au Seigneur, après l’avoir remercié pour tout ce qu’il m’a donné de ne pas m’abandonner. Sans l’aide de l’au-delà, on n’est rien.

Oui, il faut prier pour eux, les bénir pour qu’ils puissent avancer.

Vous avez eu vraiment l’impression d’être aidée?

L. de C. Sans arrêt. Devant tant de détresse, que faire? Je ne suis pas une « super femme ». J’ai déjà quatre anges matérialisés: (1) Gérard, mon mari, qui ne me quitte pas (2) Thierry, un de mes fils, qui réalise toute la partie technique et informatique, malgré son travail (3 et 4) Jean-Marie et Sylvie toujours prêts à aider dans l’urgence. C’est bon de savoir que l’on peut compter sur sa famille et ses amis.

Les autres anges se matérialisent de différentes façons, toujours surprenantes mais efficaces. Cela peut être un mot, une idée, une direction que l’on me souffle, toujours quand j’en ai un urgent besoin; ils m’étonnent toujours et encore et encore, leur présence est si proche que je peux sentir leur souffle.

Est-ce que vous envisagez de faire des conférences pour faire connaître ce problème?

L. de C. Oui, certainement, mais en Afrique, parce qu’ils sont touchés directement. En Europe, on sent bien qu’il est difficile d’intéresser les gens à une cause qui n’est pas censée les concerner. En Espagne, pourtant, ils sont arrivés à de bons résultats, mais en dramatisant, ce qui n’a pas l’agrément de l’OMS.

Comment voyez-vous les prochains mois?

L. de C. Nous attendons, bien sûr, comme je l’ai déjà dit, le rapport de l’OMS qui est déterminant.

Comme il nous faut beaucoup d’argent, nous avons le projet de solliciter plusieurs grandes sociétés afin qu’elles puissent prendre en charge soit une partie du personnel soit des frais que nous aurons à supporter dans les trois sites. C’est une lourde charge. Nous ne savons pas encore très bien comment nous ferons face, mais nous avons confiance.

Que ressentez-vous après tant de pérégrinations et de travaux?

L. de C. Je fais ce que je crois devoir faire mais la tâche est immense et les choses n’avancent pas bien vite. Les mentalités n’évoluent pas aussi rapidement que l’on souhaiterait. Pour l’instant, nous soufflons un peu. Puis, nous repartirons. Les conditions de vie sont certes un peu spartiates en Afrique, mais nous sommes tellement occupés que nous n’avons pas le temps de penser à ces considérations. Quand je vis là-bas dans des conditions précaires, c’est vrai, je crois finalement que je suis plus près de moi-même.

            

   

 

La Revue de l’Au-Delà

nº17 – Septembre 1998

L'OASIS d'Abidjan

Entretien entre Etienne Drapeau et Line de Courssou

(pour obtenir l'article complet)

 

Coup de chapeau - La Vie - no. 2535 – 31 Mars 1994

L’infatigable. Toujours sur la brèche. Incorrigible bonne fée se penchant sur des causes difficiles qui, à son contact, ne le restent pas très longtemps, Madame Line de Courssou, épouse du consul de France à Abidjan, est un monument d’énergie. Ses six enfants, dont trois ont été adoptés, la surnomment affectueusement “Mission impossible”. C’est elle qui, en quelques mois, a trouvé un terrain, monté un financement, conçu les plans et dirigé les travaux de construction de l’Oasis, la maison des missionnaires de la Charité à Abidjan. C’est elle qui va chaque semaine, dans les plantations chercher des régimes de bananes et des chargements d’ananas pour nourrir les affamés de Koumassi. C’est elle qui fait venir des kilos d’argile de France pour soigner les plaies au dispensaire des petites soeurs.

 

 

Madame Figaro

Novembre 1994

L'OASIS d'Abidjan

 

(pour obtenir l'article complet)

 

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Line est décédée le dimanche 5 mars 2006, dans sa 77ème année.

Merci de nous l'avoir prêtée pendant 77 ans, pour nous faire progresser sans cesse tous ensemble et essayer de nous aimer les uns les autres, et de nous pardonner réciproquement.

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Gérard, Pascal, Christian et Thierry Brunet de Courssou

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Last updated: May 06, 2008